traduit à partir de www.cesc.net/radicalweb/radicalconsultation/hansard/hansard5.pdf par Michel Roudot

Charte des Vraies Nations

Version Web datée du 4 juillet 2001

Tracer un plan ou un projet pour la création d'un ordre mondial non-centralisé à échelle humaine serait aussi idiot que futile. Si le principe de l'échelle humaine est accepté, alors, clairement, ce sera l'affaire de chaque communauté à échelle humaine de mettre au point son propre mode de vie, conformément à ses propres jugements. Toute suggestion d'agir conformément à un plan centralisé serait l'extension d'une maladie plutôt que l'application d'un remède.

Les gens agiront seulement conformément à un principe s'ils comprennent et acceptent le principe lui-même et à cette fin un engagement majeur et à multiples facettes pour éduquer et généralement pour promouvoir le principe de l'échelle humaine est maintenant une tâche de la plus haute urgence.

Puisque tout doit avoir un début et un point d'origine quelque part, ce qui suit est simplement quelques propositions d'actions qui pourraient donner au principe une acceptation plus large; elles ne sont ni exhaustives, ni exclusives, elles sont le produit d'un certain nombre de tendances qui commençent déjà à apparaître, tendances qui semblent aller dans la direction du contrôle par l'homme via des moyens à échelle humaine s'écartant du gigantisme, et qui semblent promettre de nouveaux développements utiles.

Il est proposé que l'adhésion à ' La Ligue des Vraies Nations ' soit réservée exclusivement aux nations dont la population compte moins de dix millions de personnes et ses objets seront les suivants :

Il faut comprendre que ce qui est ici proposé n'est pas quelque début de mini gouvernement mondial ou aucune forme similaire d'ineptie globale totalitaire. Ce que nous proposons est au contraire que dans les secteurs où un besoin fonctionnel clair pour un organe international et pour une acceptation mondiale commune de règlements spécifiques existe ... comme une union postale, une loi maritime, l'utilisation et le contrôle des ressources océaniques, le contrôle des pollutions, l'endiguement des épidémies, des dispositions en cas d'urgence et de désastre, certaines formes de lutte contre le crime etc ... que des organismes séparés pour chacun de ces besoins soient établis et que chacun ait un lieu de contrôle clair issu de l'unité de base de gouvernement dans chaque nation dans ses communautés villageoises.

Il ne s'ensuit pas qu'il doive y avoir un représentant de chaque village dans le monde aux conseils de direction de ces organismes. Ce qui s'ensuit vraiment c'est que les moyens doivent être mis en place par lesquels tout ensemble substantiel de citoyens de toute région soit capable, s'il en ressent le besoin, de faire connaître son avis et soit capable d'obtenir des changements par son pouvoir de vote s'il le souhaite.

Comment ceci sera fait variera sans aucun doute considérablement d'un organisme à un autre. Ce que l'humanité ne doit pas risquer est le danger de voir le type de tyrannie globale à l'échelle mondiale dont les dictatures Nazies et Communistes du 20ème siècle ont montré qu'elle est bien trop possible si nous sommes assez idiots pour permettre aux actuelles formes centralisées de pouvoir de se maintenir et de se fondre autour d'un centre.

L'organisation mettra l'accent sur l'échelle humaine et le contrôle humain. Pour cela le nouvel organisme sera simplement une association avec des pouvoirs exécutifs absolument minimaux. La structure comparable la plus proche qui vient à l'esprit est celle du Commonwealth ... autrefois le British Commonwealth of Nations... et même ici il semble y avoir un accent excessif sur son secrétariat et une propension à se développer organisationnellement dans un nombre croissant de directions comme il est ordinaire aux bureaucraties gouvernementales de partout.

Le nouvel organisme sera sage d'insister sur un changement annuel du président et peut-être sur un triumvirat de cadres supérieurs, chacun desquels qui servira un maximum de trois ans et un desquels qui, chaque année après avoir servi comme cadre dirigeant, démissionnera.

Peter Etherden/Anton Pinschof

Le 11 octobre 2001, amendé le 26/10/2001